Depuis plus d'un an, la « commission Famille » de l'UMP 38, dont les travaux sont coordonnés par Catherine de Thé, oeuvre pour apporter sa pierre à l'édifice du projet de nos candidats. La vingtaine de membres qui compose le groupe de travail est particulièrement habilitée à mener des réflexions sur la cellule familiale : sensibilisés sur cette question depuis longtemps, la plupart des contributeurs ont l'expérience de la vie en famille nombreuse, et à ce titre, connaissent mieux que quiconque les difficultés quotidiennes, les solutions qui existent, et la place à reconquérir pour la famille dans notre société.
C'est donc avec intérêt et - je ne le cache pas - une curiosité certaine, que j'ai pris connaissance du rapport que la « commission Famille » a rédigé au début de cette année 2007. Un constat tout d'abord : depuis quelques dizaines d'années, la cellule familiale perd de sa prégnance, et se trouve reléguée au rang de « parent pauvre » des politiques publiques. A une « politique familiale » qui a longtemps existé, on a progressivement substitué une « politique sociale » qui ne répond pas aux mêmes attentes, et ne produit pas les mêmes effets bénéfiques. Ceci alors que de nombreuses études ont déjà prouvé que les sociétés dans lesquelles la cellule familiale assumait pleinement son rôle (sociabilisation, éducation, inculcation des valeurs...) connaissaient moins de crises que les autres.
C'est sur cette base que j'ai répondu positivement à leur sollicitation pour intégrer quelques unes de leurs propositions dans mon projet de candidat Député, que j'ai transposé sous la forme d'un contrat pour matérialiser mon engagement et le placer sous leur contrôle. Ainsi, quoiqu'il arrive, les premiers intéressés pourront suivre la bonne mise en oeuvre de ces dispositions si les électeurs choisissent de m'élire au mois de juin prochain.


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