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02 septembre 2007

Commentaires

Gérard Francillon

Merci Monsieur le Ministre pour cette belle page en l'honneur de Mme Y. Reza et de son extraordinaire modèle. Je retiens surtout ceci, car il est inutile de reproduire tous les passages qui m'ont tant plu.


>


J'ai parcouru avidement ce livre, dès sa parution. Et ces jours-ci je le relis avec attention, avec passion, avec émotion.


Comme elle, je suis attentivement la marche, la démarche de NOTRE président depuis, en fait depuis bien avant l'affaire de la libération des enfants-otages de l'école de Neuilly, depuis la rue Fortuny (que "par hasard" j'ai fréquentée chez les Péchenard), depuis surtout la conquête de la mairie de Neuilly.


Je ne vais pas m'épancher davantage ici, mais seulement dire que ce livre de notre grande écrivaine Yasmina Reza me passionne... Comment faire partager ma passion ? Dire seulement que certains passages, tous en fait, me confortent dans mon choix de l'avoir toujours (et contre beaucoup...) admiré, soutenu.


Avant de citer ici qqs passages importants (au moins pour moi) je voudrais surtout engager nos Amis et Compagnons... à le lire en entier !

Voici page 9 :

"Dans le bureau de la place Beauvau où nous nous voyons pour la première fois, il écoute gentiment puis très vite je perçois, de façon infime, mais c'est une chose qui m'est familière, l'impatience.
Il a compris. Il est 'honoré' que je veuille faire son portrait. Il dit, bref vous voulez être là. Je dis oui."


Page 18 :

"Quand je dis dans son entourage qu'il a l'air d'un enfant, on me regarde avec stupeur."


Page 35 :

"Mon ami Serge a eu cette réflexion, à propos de la politique, 'C'est un métier de con pour gens intelligents.' "


Page 38 :

"Dans l'élection présidentielle, celui qui gagne, c'est celui qui dévisse le dernier dans l'escalade de l'Himalaya." (suivent 12 lignes admirables, à lire d'urgence.)


Page 48 :

"Dans sa loge surbondée où je me glisse juste avant le départ, il me dit en passant la porte ! 'Ça va toi ?... (Et il ajoute tout bas.) Quelle connerie !...' "


Page 56 ce passage souvent repris par la presse :

"Ils jouent gros. C'est ce qui me touche. Ils jouent gros. Ils sont à la fois le joueur et la mise. Ils ont mis eux-mêmes sur le tapis. Ils ne jouent pas leur existence, mais plus grave, l'idée qu'ils s'en sont faite."
(Y. Reza est dramaturge, soit rappelé en passant.)


Page 65 en Corse :

" 'On le verra mieux à la télé', dit une habitante. Il est à côté d'elle, invisible à moins de trois mètres, entouré de son habituel essaim de micros et de caméras."


Page 75 :

"--Si tu vas à Madrid, visite un musée, suggère G.-M. Benamou.
--Merci. Le con te dit merci.
La petite assemblée a beau rire, il n'en reste pas à cette ironie. Pour apaiser sa vanité, il lui faut aussitôt disserter quelques minutes, sur Picasso, Guernica, la Reine-Sophie, Vélasquez, Les Ménines, nobles sujets sans le moindre rapport avec la campagne."


Page 88 :

"Un dîner entre Luc Ferry et Alain Minc. J'ai le malheur d'affirmer que Nicolas n'est pas gros. Ma pauvre, dit le premier, tu es rentrée dans une logique totalitaire, ton livre risque de manquer légèrement d'objectivité ! Vous avez le choix, dit le second, entre être amoureuse ou être ambitieuse."


Page 94 :

"Il dit, moi je suis tenté de l'ouvrir un peu sur l'euthanasie.
-- Maintenant, tu crois ! ?
-- Il y a quand même un moment où il faut dire qu'il y a des limites à la souffrance. La vie ça n'appartient pas à celui qui regarde à côté du lit. Ça appartient à celui qui souffre." ...


Page 96 :

"Sarkozy : Je connais Alain depuis trente-deux ans...
Juppé : Trente et un.
Sarkozy ; Il veut toujours avoir raison. Ça m'est égal.
Juppé : C'est moi qui ai raison.
Sarkozy : Tu vois."


Page 99 :

"Il fait l'éloge de Zapatero et de son homologue Alfredo Rubalcaba. Il parle aussi en termes chaleureux de Blair et de Prodi. Je dis, c'est marrant que tu sois copain avec tous ces types de gauche. Il s'écrie, parce qu'ils ne sont pas de gauche ! Il n'y a qu'en France où les gens se vivent à gauche !"


Page 123 :

"Il fait la course en tête. Tous les sondages, depuis des semaines, le donnent gagnant, au premier tour comme au second. Lui, continue à dire, je me considère comme un challenger. Je veux rester dans la peau du challenger.
Il le dit sincèrement.
Être le favori, quel désenchantement pour un amoureux de l'adversité."

La suite est à l'avenant... Une révélation de l'homme-président par le menu, par l'instant T.

À lire absolument.

Gérard Francillon

blanc

roman empreint d'émotion malgré une cadence incroyable
l'homme est attachant et brillant et plein de lucidité et n'a pas à démontrer son inteeligence tant elle l'habite!!

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