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A votre disposition...

  • Kitty Lequesne et moi-même sommes à votre disposition pour vous rencontrer les samedi 8 et 22 décembre de 9h à 13h au siège de l'UMP, ainsi que le samedi 5 janvier.

Pour me contacter

  • UMP Isère
    9 place Paul Vallier
    38000 Grenoble
    -
    Ouvert par des militants bénévoles du Lundi au Vendredi de 9h à 19h et le Samedi de 9h à 12h
    -
    Tél: 04 76 54 03 53
    Fax: 04 76 42 46 18

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30 juin 2007

Bilan et perspectives avec l'UMP

Le bureau politique de l'UMP 38 s'est réuni le lundi 25 juin afin de tirer les enseignements des élections législatives et de préparer les prochaines échéances. Il a été le théâtre d'un débat nourri auquel ont notamment participé MM. Charles Descours, Pierre Gimel, Michel Savin, Max Micoud, Conseillers Généraux, et les délégués de circonscription.

De mon côté, avec Alain Moyne-Bressand, nous avons tiré les enseignements suivants :

- Les candidatures dissidentes à Grenoble de MM Cazenave et Chamussy ont considérablement affaibli l'UMP à Grenoble, laquelle aurait du présenter un visage uni autour des candidatures décidées localement et nationalement. Cette absence de solidarité est contraire à l'éthique de l'engagement public au service de ses idées ;

- le refus de tout débat sur son bilan et ses projets par le PS Grenoblois a privé les citoyens d'un échange sur le fond qui a été remplacé par des rumeurs et des autocollants anonymes. M. Destot et ses amis portent la responsabilité d'avoir volé les citoyens de la capacité de choisir en connaissance de cause ;

- Les brillantes victoires de MM. Alain Moyne-Bressand, Jacques Remiller et Georges Colombier, démontrent le travail des députés sortants et l'écho favorable rencontré par les orientations du Président de la République qui a été majoritaire au second tour de la présidentielle dans l'Isère pour la première fois sous la 5ème République (exceptés les cas particuliers Pompidou/Poher et Chirac/Le Pen).

J'ai salué les combats difficiles conduits dans les autres circonscriptions par Christine Savoureux, Nathalie Béranger,Yann Casavechia, Michel Savin, Fabien de Sans Nicolas. Ils sont porteurs pour l'avenir. Ils ont mobilisé des forces qui préparent d'ores et déjà l'alternance et ne s'arrêteront pas.

Ensemble, nous avons décidé d'organiser la concertation entre les élus UMP sortants du Conseil Général et les circonscriptions afin d'aboutir à la réunion d'un comité départemental à l'automne qui aura pour objet, conformément aux statuts, d'investir ou de soutenir les candidats aux élections cantonales et municipales.

Julien Polat, Secrétaire Départemental Adjoint, a été chargé d'établir le calendrier et de rencontrer tous ceux qui auront une information à transmettre à nos instances au sujet des candidatures.

Comme on le constate, l'UMP 38 n'entend pas baisser les bras pour la préparation de l'avenir.

27 juin 2007

Un millier de personnes pour l'avenir

Ac_01 Après la bataille, Alain Moyne-Bressand et moi-même souhaitions remercier chacun de ceux qui y avaient pris part. Et aussi se retrouver d'une façon conviviale afin d'échanger sans tabou. Le choix de la date aurait du nous éviter le mauvais temps : malheureusement, c'étaient la pluie et les orages qui nous ont accueillis à Montbonnot...

Malgré cela, et grâce à la parfaite organisation, des centaines de personnes ont tenu à venir au moins nous saluer pour nous encourager à poursuivre et amplifier notre combat : entre 600 et 800 personnes étaient présentes en permanence, mais beaucoup partaient et d'autres arrivaient, si bien qu'un bon millier nous a rejoint à Montbonnot. Ce fut ininterrompu entre 19 heures et 23h30...

Foule_01 Des témoignages d'anonymes et d'élus, de ceux qui avaient agi un peu autour d'eux jusqu'aux étudiants qui ont collé et distribué jour et nuit et qui entendent demeurer fidèles à ce combat pour la vérité. Il y avait les anciens, mais aussi les quadras de St-Ismier, les jeunes si nombreux, des élus de Meylan qui arrivaient après le Conseil municipal, Nathalie Béranger qui quittait un instant celui de Grenoble pour se replonger dans sa campagne, Charles Descours et tant d'autres.

Tous étaient tendus vers l'avenir, le désir d'en découdre. Ils exprimaient l'idée que la malheureuse division à Droite avec les candidatures dissidentes de R. Cazenave et M. Chamussy avaient été fatales à notre camp. Que le PS s'était appuyé scandaleusement sur cette division pour voler l'élection en refusant tout échange et tout débat qui lui aurait été fatal compte tenu de son bilan.

Kitty_01 Mais chacun sentait bien que pour les prochaines échéances locales, le PS qui détient tous les pouvoirs locaux (3 députés, la ville, l'agglo, le Conseil Général et le Conseil Régional) ne pourra pas échapper à la confrontation sur le fond. Un échange qui est la base de la démocratie et qui a été refusé aux citoyens lors des législatives. Tous ceux qui ont permis cette mascarade portent une lourde responsabilité.

L'extraordinaire mobilisation de cette semaine démontre que l'UMP, loin de baisser les bras, entend relever le défi de la démocratie à Grenoble et en Isère.

Ac_05 Foule_03

24 juin 2007

La brocante de Meylan Plaine-Fleurie

Comme l'année dernière à la même date, je retrouve Kitty Lequesne à la brocante de Plaine-Fleurie à Meylan : ambiance bon enfant, rencontres amicales, échanges affectueux. C'est un bon moment de la vie locale auquel participent nombre de Meylanais et au-delà. Comme chacun, j'aime cette convivialité, ce « vivre ensemble » que les associations rendent possible. Que serait la vie dans nos collectivités sans elles ?

Et les poubelles de la rue Eugène Varlin...

On trouvera le sujet mineur. Mais la porte parole des habitants du 2 de la rue Eugène Varlin à Grenoble revient me voir samedi à ma permanence de l'UMP. Depuis que le Maire a été alerté rien ne s'est passé. Alors elle m'apporte la pétition signée par tous les habitants.

En effet, les services ont décidé d'entreposer des dizaines de poubelles devant un seul immeuble au lieu de les répartir dans la rue. Conséquences : odeurs, gêne, chemin obstrué pour les enfants qui vont à l'école, blattes... Tout ceci ne pouvant pas s'améliorer avec la montée des températures. Bref un problème simple à résoudre vite. Mais on se renvoie la balle de la Métro à la ville, le Maire est aux abonnés absents, et les habitants concernés subissent les nuisances.

Comme chaque samedi, où reviennent les problèmes de vie commune que me posent les habitants, je constate combien la ville est devenue hypertrophiée et dépersonnalisée : les élus sont invisibles, ne prennent aucune décision, et l'administration sans tête ne sait pas répondre.

Je ne vois pas comment, face à la réalité des questions non solutionnées, des plus petites (telles la rue Eugène Varlin) aux plus grandes (Rocade, stade, stationnement), le vote des grenoblois que nous avons connu aux législatives et aux présidentielles ne changerait pas aux municipales.

21 juin 2007

Le jaune de l'infamie

Les 48 dernières heures de la campagne ont vu apparaître de gros autocollants jaunes m'accusant d'enrichissement personnel, accolant mon nom à rumeurs, calomnies, menaces etc… Ils ont été apposés dans toute la ville, sur tous les poteaux, près de la plupart des bureaux de vote. Ils concluaient une campagne lamentable, d'une bassesse inouïe, dont le refus de tout débat public de la part de ma concurrente socialiste a été la conclusion. Ainsi, ceux qui m'accusaient de lancer des rumeurs en colportaient des fausses. Ceux qui m'accusaient d'anonymat y recourraient avec force.

Au même moment, le dernier jour, Madame Fioraso diffusait une lettre de soutien de Robert Badinter appelant à la dignité du débat public. Je veux croire que l'autorité de Robert Badinter a été abusée et qu'il ignorait le double langage. Il ignorait que celui qu'on accusait de ces méthodes en était seulement la victime. Par contre, l'avocat et le juriste n'ignorent pas que la double peine ne figure plus dans notre droit. Je n'ai donc pas compris qu'il s'appuie sur une condamnation pour refuser sa liberté et sa dignité à un citoyen. De plus, sachant ce qu'il sait du fonctionnement la vie publique dans les années 80, M. Badinter a commis là une véritable injustice. Il ne nous avait pas habitué à aboyer avec la foule. Ni à manquer de rigueur.

Il a cautionné ce jaune de l'infamie, anonyme, contenant de fausses accusations. Je n'ai jamais été condamné pour enrichissement personnel. Ces papillons jaunes avaient pour objet de me déclasser de la société des hommes, de me retirer les droits élémentaires du citoyen. Par les mots employés : mensonges, calomnies, rumeurs, insinuations, pressions, menaces, il s'agissait de condamner sans preuves. Et évidemment sans signature.

Va t-on soulever une foule qui me demandera d'apposer cet autocollant jaune sur ma voiture, de le porter ? M. Badinter, si vous êtes l'homme que je crois, vous ne pouvez laisser votre nom associé à de telles méthodes. Si vous avez l'âme claire, vous ne pouvez admettre qu'on instrumentalise la justice pour salir un homme qui a payé sa dette à la société. Pour ma part, même si vous demeurez silencieux, sachez que je n'admettrai jamais cette injustice et cette imposture. Face aux coups bas et aux mensonges, je résisterai jusqu'à mon dernier souffle.

Car la dignité de la personne et la hauteur du débat public ne se situent pas du côté ou l'on croit.

NB : Afin que chacun comprenne, je publie ci-dessous une photo des autocollants jaunes apposés sur tous les poteaux de Grenoble 48 heures avant le premier tour pendant que la lettre de Robert Badinter était distribuée. Le PS ne s'est pas exprimé pour condamner ces méthodes.

Photos_008_2 Autocollant_jaune_2

20 juin 2007

Rendez-vous lundi 25 juin

Au plan personnel

Je reprends à Paris mes activités professionnelles traitées par intermittence ces dernières semaines. Il faut se plonger à nouveau dans les dossiers concrets, ceux qui ne peuvent attendre. Je suis en effet le seul des candidats à faire des échéances, payer des charges, la TVA, l'impôt sur les sociétés, et vivre des revenus de son travail dans le privé. Même si cette activité naturelle alimente tous les fantasmes et les calomnies, je continuerai ainsi de façon à préserver mon indépendance et ma liberté. Il était assez paradoxal, pendant cette campagne, d'être attaqué bas par une candidate qui ne mérite évidemment aucune opprobre sur ce point, mais se présentait comme représentante de l'économie alors qu'elle est une professionnelle de la politique, qui n'a fait que cela depuis 25 ou 30 ans, et a donc toujours vécu des seuls fonds publics. Ce n'est pas le seul paradoxe sur lequel il faudra revenir...

Des remerciements qui font mal

Madame Fioraso, élue Députée, a tenu à remercier dès lundi dans le Dauphiné Libéré MM. Cazenave et De Longevialle pour leur soutien. Ces quelques lignes resteront longtemps gravées dans ma mémoire. Elles signent un manquement à l'honneur, à l'éthique, à la probité, aux convictions et à l'histoire. Ces qualificatifs ont bien ici tout leur sens et leur vérité. Ils m'ont été si souvent jetés au visage sans aucun fondement et pour des raisons uniquement électorales…

Sarkozy tient ses engagements

Avec le gouvernement Fillon II, Nicolas Sarkozy tient ses engagements : ouverture et action. La charge de travail est lourde mais le Conseil des Ministres de ce matin adopte des projets de loi importants. Exonération des charges et impôts sur les heures supplémentaires, de l'impôt sur les successions, des intérêts d'emprunt sur la résidence principale, bouclier fiscal à 50% des revenus. Il s'agit de booster l'économie, de favoriser le travail, d'inciter les capitaux à s'investir dans notre pays plutôt que de le fuir.

Un rendez-vous pour le futur

Bien entendu, les résultats nationaux et locaux du second tour des législatives méritent analyse. La presse nationale souligne l'évolution électorale des villes (Lille, Lyon, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Grenoble, Paris...) en montrant que l'UMP a connu un déficit de compréhension auprès de nouvelles populations au comportement différent. De tout cela, nous parlerons au Bureau politique qui se réunira lundi prochain. Et puis Alain Moyne-Bressand brillamment réélu Député dimanche et moi-même, invitons tous ceux qui ont participé à la campagne législative à se retrouver lundi soir autour d'un buffet champêtre : l'occasion de se retrouver mais aussi un rendez-vous politique (informations à l'UMP38 : Tél 04 76 54 03 53).

18 juin 2007

Une défaite qui sonne comme un nouveau départ

Après une campagne de calomnies et de rumeurs, d'autocollants anonymes apposés sur les murs de Grenoble, le refus de tout débat par le PS évitant de s'expliquer sur son bilan local et sur ses projets nationaux, après la prise de position contre sa famille politique de Richard Cazenave, la déclaration contre nature de Philippe de Longevialle, les habitants de la 1ère  circonscription ont choisi leur député. J'en prends acte.

Compte tenu de l’acharnement contre ma candidature de certains de mes « amis » qui ont choisi d’œuvrer sciemment contre leur camp, je redoutais ce résultat. La vague bleue espérée au national ne s’étant de surcroît pas manifestée, je déplore que dans le département, toutes les candidatures UMP dont les chances étaient réelles – et la mienne parmi elles – aient échoué.

Je remercie les électeurs qui m'ont fait confiance, les militants qui se sont engagés et tous ceux qui se sont associés de près ou de loin, à ma campagne électorale.

Ce résultat sonne comme un nouveau départ. Il constitue la base à partir de laquelle une opposition ouverte, renouvelée, déterminée, doit proposer une alternative à la gestion socialiste de Grenoble et de l'agglomération. J’y prendrai toute ma part.

L'UMP qui a été légitimée au premier comme au second tour dans les deux circonscriptions de Grenoble s'engage dès maintenant dans cette tâche.

Elle appelle tous ceux qui désirent un changement à se mobiliser avec nous.

15 juin 2007

De Yann Moix, Patrick Devedjian, Bernard Accoyer, des élus locaux, et tant d'anonymes...

Photo_01 Après minuit, selon la loi et le code électoral, je ne peux plus actualiser mon blog ni publier vos commentaires. Je vous retrouverai donc lundi à la première heure.

La journée d'aujourd'hui a été foisonnante et émouvante. J'ai reçu un témoignage qui compte beaucoup pour moi. Car un écrivain de cette qualité qui a su si bien dénoncer la célébrité facile - et le faire avec tant d'amour et de délicatesse - la perte d'identité inhérente aux folies de notre société, cet homme qui a su avec « Podium » et d'autres films réussir aussi au cinéma avec des films d'auteur et de grand public, Yann Moix m'a adressé cet après midi un beau texte. De foi, de vérité, de passion. Sous cette plume je peux lire : « dans la dignité de celui qui se relève et, plutôt que de se laisser casser, souiller, humilier, prend la décision de continuer sa vie ».

A côté de la puissance de ces mots, de quelle valeur sont les rodomontades mensongères d'une Madame Fioraso et de M. De Longevialle ?

Et puis, bien entendu, je reçois de Bernard Accoyer, Président de notre groupe à l'Assemblée, de Patrick Devedjian secrétaire Général de l'UMP, Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur… et de tant de personnes qui prennent l'initiative d'appeler autour d'eux, d'interpeller, de refuser, de se battre, de convaincre, de lutter contre la calomnie. Ceci sans compter l'appel au vote utile auprès des élus de la circonscription par Charles Descours et Guy Cabanel, Conseillers Généraux de Grenoble II et de Meylan. Un appel relayé par 34 élus des cantons de Meylan et St-Ismier.

Quel que soit le résultat de dimanche, nous voyons bien que les conditions d'un nouveau départ sont réunies. Quoi qu'il advienne, l'avenir appartient à l'armée de ceux qui se mobilisent aujourd'hui pour qu'une alternative existe dans notre agglomération.

Quoi qu'il advienne, ceux qui jouent contre leur camp ont déjà perdu : nos électeurs ne leur pardonneront jamais d'avoir déserté leurs convictions à l'heure d'un nouveau départ pour la France. Ne leur pardonneront jamais d'avoir tenté de favoriser le PS et ses alliés dans l'agglomération grenobloise. C'est une faute contre eux mêmes.

A voir, à lire cet enthousiasme et ces efforts, j'ai confiance. Comme je l'ai écrit lundi, la victoire est évidemment possible. Mais elle est surtout logique.

Témoignages de soutien :

Le mail reçu ce jour de la part de Yann Moix, écrivain : "La démocratie a été inventée pour punir et pardonner. Selon des règles strictes, et universelles. Et la République a été fondée, avec fracas, pour que ces punitions et ces pardons soient justes. Quand une société sait punir, ce que nous attendons donc d'elle, c'est qu'elle sache également pardonner. Pas pardonner par intermittences, par morceaux, par à-coups : mais, une fois la peine purgée, une fois le délit lavé, une fois la faute nettoyée, qu'elle octroie au fautif la possibilité d'être neuf. Neuf une fois pour toutes. Innocent comme autre fois.

Alain Carignon a été reconnu coupable. Sa dette payée, il doit à présent être reconsidéré comme innocent. Ce qu'il a fait n'a plus d'importance. L'importance est ailleurs : dans les années au (fond du) trou, dans la dignité de celui qui se relève et, plutôt que de se laisser casser, souiller, humilier, prend la décision de continuer sa vie. Il n'est de destin possible sans destinée romanesque, certes. Mais Alain Carignon ne veut pas être un héros, même à l'envers. Il désire simplement être un homme jugé, non sur ses errances d'hier, mais sur sa volonté d'aujourd'hui. Aimer la démocratie, ce n'est pas opter pour je ne sais quelle pureté imbecile : mais respecter les hommes qui ont remboursé leurs faiblesses par un courage recommencé."

La lettre de Bernard Accoyer, Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale.

La lettre de Patrick Devedjian, Secrétaire Général de l'UMP.

L'appel au vote utile de Charles Descours et Guy Cabanel, Sénateurs honoraires et Conseillers Généraux, relayé par 34 élus des cantons de Meylan et St-Ismier.

Une mobilisation à laquelle je suis sensible pour cette dernière réunion de campagne, vendredi soir à la Maison du Tourisme de Grenoble :

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Le soutien de Christian Estrosi

Img_9545 L'Ancien Ministre Christian Estrosi, à propos duquel le Président de la République vient de rappeler qu'il allait être amené à jouer à nouveau un rôle national, est venu hier me soutenir dans ma campagne législative.

J'ai été heureux qu'il rappelle notre amitié commune avec Nicolas Sarkozy et les liens de fidélité et de confiance qui nous unissaient.

Dans une intervention claire et percutante, il a également apporté son soutien à Nathalie Béranger et Yann Casavechia.

Auparavant, j'avais tenu à lui montrer sur le terrain les dégâts que pouvait produire le projet de tunnel qui pénètre dans La Tronche et passe par l'Ile Verte : 70 000 véhicules/jour seraient drainés dans ce secteur ! Projet soutenu par la majorité PS et Madame Fioraso…

Nous avons rencontré les associations de défense de l'environnement pour leur exprimer notre opposition à ce projet.

Img_9626 Enfin, hier soir à Meylan, 250 personnes ont débattu des perspectives de notre victoire aux législatives. Entourés de Guy Cabanel et Charles Descours, Conseillers Généraux, de Jean-Pierre Vicario, Maire de Corenc, de Joël de Leiris, Premier Adjoint au Maire de Meylan, et de Jean-Claude Peyrin, Adjoint au Maire et délégué de circonscription, nous avons répondu aux questions qui étaient toutes tendues vers l'union pour le second tour.

Guy Cabanel et Charles Descours, Conseillers Généraux, ont révélé que 15 élus du Conseil Municipal de Meylan et 10 élus du Conseil de Corenc avaient signé leur appel à battre la candidate socialiste.

Ma lettre aux habitants de La Tronche

Ma lettre aux habitants de l'Ile Verte

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14 juin 2007

Une grande vague de mobilisation

Je suis extrêmement touché. Je ne peux évidemment pronostiquer l'impact de ces prises de position, mais j'ai reçu en nombre et en qualité des réactions qui démontrent une grande vague de mobilisation.

Les prises de position de Richard Cazenave et de Philippe de Longevialle ont suscité en retour des réactions de très forte réprobation. Des personnes qui souhaitaient voter blanc changent d'avis. D'autres qui n'étaient pas mobilisées se mettent en action.

Le refus des débats par Madame Fioraso avec pour argument le fait qu'elle « est en tête » heurte le bon sens. De nombreux citoyens se sentent floués. Ils comprennent qu'elle ne veut pas confirmer son choix du tunnel par La Tronche et l'Ile Verte, ni justifier l'absence de référendum, l'illégalité et le dérapage du coût du stade, ni expliquer pourquoi le monocolore socialiste dans l'agglomération serait moins dangereux que le monocolore à Paris. Elle préfère la calomnie et la rumeur au débat transparent arbitré par un professionnel.

Bref, le « Tout Sauf Carignon » produit des effets auxquels leurs auteurs ne s'attendaient pas.

Pierre de Villard, Ancien Vice Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, écrit une lettre à ses amis pour dire ce qu'il sait de l'homme qu'il connaît depuis 30 ans. Marie-Laure Loustalot Foret fait de même dans le centre-ville pour dénoncer les rumeurs qui la révulsent. Michèle Pougnand m'apporte de La Tronche un mot émouvant photocopié reçu dans sa boîte et probablement diffusé par un voisin à quelques voisins.

Les appels se multiplient. Les initiatives citoyennes s'additionnent. J'encourage tous ceux qui veulent gagner à agir chacun à sa façon. Face à une telle coalition, la force de la vérité peut avoir raison de tout.

J'ai confiance.

Voir le courrier diffusé par Pierre de Villard, Ancien Conseiller Général, Ancien vice-Président de la CCI

Voir le courrier diffusé par Pierre Chaigne, Ancien vice-Président du CHU de Grenoble

Voir le courrier diffusé par Marie-Laure Loustalot Forest

Voir le courrier diffusé de manière anonyme


13 juin 2007

Madame Fioraso refuse tout débat

Alors que différents médias et associations avaient proposé des débats entre les deux tours, la candidate socialiste vient de les refuser tous.

Ainsi la boucle est bouclée : après 12 années sans référendum, avec une opposition pour partie de connivence, la municipalité Destot refuse de confronter son bilan et ses projets avec ses adversaires politiques.

Aucun élément nouveau ne justifie cette attitude : Madame Fioraso avait participé aux débats au premier tour quand ils étaient confus et qu'il était impossible d'opposer deux projets clairs. Elle s'y refuse au second tour quand les citoyens auraient pu être éclairés sur les choix de chacun.

Je suis curieux de voir comment l'officine du PS, le comité Barnave, qui veut rétablir à Grenoble un débat digne et clair fondé sur les échanges d'arguments, va justifier que la rumeur et les calomnies distillées sous le manteau soient préférées à des face à face arbitrés par des professionnels !

Je demande au passage à certains de ses signataires qui ont pu être abusés de se retirer de cette basse opération de police.

Effectivement, à Grenoble la démocratie est malade.

Je voudrais rappeler ici que le combat que je mène n'est pas un combat personnel, n'est pas animé par une quelconque idée de revanche. Je me bats pour que les citoyens soient à nouveau respectés.

Cette bataille a trois enjeux.

Le premier consiste à rétablir la démocratie dans notre agglomération. Dire que Grenoble a été parfois appelée « laboratoire de la démocratie » ! Dire qu'avec Hubert Dubedout, nous avons eu jusqu'à 5 débats publics ! Dire que nous avons été la première ville de plus de 100 000 habitants à organiser un référendum décisionnaire pour l'implantation du tramway ! Depuis 12 ans maintenant, la parole est monopolisée par quelques uns, il n'y a pas de référendum, le citoyen est tenu à l'écart des décisions.

Le deuxième concerne le renouveau de l'opposition. Elle doit être rassemblée, ouverte, sortir des débats internes pour remplir pleinement son rôle. Que ceux qui veulent jouer les supplétifs du PS se fassent connaître. Mon ancien collaborateur à mon cabinet de Maire, Philippe de Longevialle (1), vient d'annoncer dès ce soir qu'il est candidat pour ce rôle valorisant avec M. Chamussy. Je ne serai pas en concurrence avec eux. On ne réussit jamais par opportunisme : 25 ans de politique pour M. De Longevialle, passant du RPR à l'UDF puis en soutenant maintenant le PS, aurait du le lui apprendre. Sur le tard, une brillante destinée de conseiller municipal délégué l'attend. Quant au PS, il nous explique à Paris qu'une Assemblée monocolore serait dangereuse, mais que localement ce serait positif d'avoir 3 députés du même parti !

Le troisième enjeu concerne la seconde chance à laquelle tout individu a droit. Celui qui est confronté à une difficulté économique et qui met le pied à terre doit pouvoir repartir. Celui qui a un grave accident de santé doit pouvoir redémarrer, même amoindri dans sa chair. Comme celui qui a commis une faute, a réglé sa dette et tiré les conséquences de ses actes. Personne ne peut humainement défendre qu'un homme n'ait qu'une seule chance dans sa vie.

Ici, à Grenoble, Mme Fioraso et M. Destot et leur comité Théodule, M. De Longevialle qui a travaillé à mon cabinet, M. Cazenave qui a été mon suppléant, M. Chamussy qui a été attaché parlementaire de M. Cazenave dans les années 90 au moment des faits qui ont valu condamnation à celui-ci, personne ne peut s'opposer à ce droit. Sinon, ils devraient eux-mêmes s'interdire toute activité politique au nom de l'éthique.

On le voit, la démocratie est malade de l'absence de confrontation d'idées. Cette maladie permet aux politiques locaux de se camoufler derrière des principes qu'ils ne s'appliquent évidemment pas pour récuser le vrai débat.

Je suis candidat à son rétablissement, disponible pour établir le bilan de la municipalité Destot et confronter nos solutions pour demain.

Mais qu'ont-ils donc à craindre ou à cacher pour mettre tant d'énergie à le refuser ?

(1) Questionné afin de savoir pourquoi il avait été parmi mes collaborateurs de cabinet, Philippe de Longevialle avait répondu un : « à l'époque, on ne pouvait pas faire autrement », d'une élégance qui en dit long sur la personne.

Le site de l'UMP 38