Le registre de la compassion, voire de l'incantation. Face à la calme détermination d'un homme qui désire apporter des solutions. Nicolas Sarkozy ne s'est pas contenté de vouloir sauver les retraites, retrouver la croissance, rechercher le plein emploi, réduire la dette... Il a énuméré des propositions concrètes pour y parvenir. Sur la plupart de ces grandes questions, on ne sait pas ce que Ségolène Royal fera. On a bien compris qu'elle consulterait les partenaires sociaux, qu'elle organiserait au moins deux référendums... Mais on n'en saura guère plus. Nicolas Sarkozy avait pourtant fixé un objectif louable au début de ce débat : « qu'à la fin on sache ce que l'un et l'autre veut faire ».
Tout au long, il aura été respectueux pour deux. En rendant hommage à sa concurrente, reconnaissant ses qualités, en se refusant à toute attaque personnelle. Madame Royal a refusé d'évoquer son concurrent et traita ses positions « d'immorale ». On retrouve là une grande partie de ce qui heurte le sens commun : cette supériorité que s'arroge la gauche d'être juge du bien et du mal. Une supériorité que rien dans ce qu'elle a accompli au pouvoir national et local, ni rien dans ce que sont ses hommes au plan national comme local, ne lui permet d'incarner.
En démocratie, les projets s'opposent mais aucun ne peut prétendre être à lui seul représentant de la vertu et de la morale. Une supériorité qui ne serait pas loin du totalitarisme. Une supériorité à laquelle, justement, la candidature de Nicolas Sarkozy met fin : en engageant la bataille des idées, en affirmant des valeurs, en étant entendu par 31% des Français au premier tour, il met cette gauche là en rage. Sa réalité toute nue surgit : elle n'est plus que le défenseur de statuts plutôt que de l'emploi, de situations acquises plutôt que du mérite, et finalement de l'immobilisme plutôt que du changement.
Hier soir, Nicolas Sarkozy a conservé son sang froid face à une candidate qui souhaitait par des mots blessants qu'il exige réparation. Malheureusement pour elle, un homme qui a été capable d'entrer dans une classe pour sortir des enfants détenus par un homme couvert d'explosifs dispose en lui de la capacité de maîtriser ses émotions quand on veut l'entraîner sur ce registre. D'ailleurs, ces enfants, ces handicapés (dont la présidente de l'Association des Hauts de Seine a rappelé ce matin que Nicolas Sarkozy avait créé tous les postes nécessaires dans les écoles et pour lesquels la loi de 2005 votée par la droite a donné les moyens), il ne les évoque pas sur le ton de l'incantation. En matière de solidarité, comme en amour, ce n'est pas de déclaration dont on a besoin, mais de preuves.
Nicolas Sarkozy a été excellent face à l'agressivité de Mme Royal.
Nous allons gagner dimanche soir !
Rédigé par: Henry.V | 04 mai 2007 à 16:42
Aujourd'hui, je suis convaincu qu'il faut voter Nicolas SARKOZY. Mme ROYAL n'est qu'une menteuse, une affabulatrice et une opportuniste.
Les femmes policières: Si elle est élue elle fera en sorte que chacune d'entre elles soit raccompagnée lorsque qu'elle quitte son commissariat tard. Mais que fait-on de ces femmes qui comme cela c'est passé à NANTES se font attaquer à la sortie de leur travail, se font violer puis assassiner et de ces enfants qui se font enlever sur le chemin de retour de l'école puis violer et assassiner, doit-on les faire aussi raccompagner par un policier? Dans ce cas il nous faut un policier derrière chaque Français puisque nous courrons tous des risques d'agression. Est-ce vraiment réalisable et sérieux? Les crimes sont inacceptables et malheureusement nous ne pourrons pas tous les éviter faisons de la prévention et réprimons sévèrement ceux qui le méritent.
Mieux payer les scientifiques: Très bonne idée mais ils deviendront riches et seront alors massacrer par les impôts. Mais peut-être que Madame ROYAL voit en eux des gens sensés qui accepteront volontiers de se faire plumer?
Son financement elle veut le faire par la reprise économique, ce n'est plus Mme ROYAL, mais Mme SOLEIL, et pourquoi pas Mme SOLEI ROYAL. Elle dépense donc l'argent avant même d'être certaine de l'avoir.
Des exemples nous pouvons en trouver des centaines, disons une cntaine comme le Pacte Présidentiel.
Pour moi, ce n'est autre qu'une personne qui, au fur et à mesure que la campagne avance,se voit marquer l'histoire en étant la première femme présidente de la République Française et qui aura instauré une nouvelle République la VIème. Peut-être que durant son quinquénat (si elle était élue) construirait-elle un nouveau palais de l'Elysée qui serait la plus grande des résidences de tous les dirigeants au monde. Et tout celà dans la droite ligne de l'un de ces prédécesseurs. Malheureusement, Madame ROYAL n'a pas les épaules et encouragée par son parti qui finit par être ringard, elle a cru qu'il suffisait pour l'emporter de critiquer et d'attaquer, allant même jusqu'à le diaboliser, son compétiteur et son programme sans jamais être en mesure de nous éclairer et de nous démontrer les qualités et la vraisemblance du sien.
Je vous laisse à vos réflexions en précisant que, quelque soit celui ou celle qui sera retenu Dimanche, il ou elle aura la responsabilité et le devoir d'obtenir des résultats, un échec ou un non respect des promesses pourrait faire ressortir un parfum de 14 juillet chez les Français qui sont arrivés à une saturation de ces politiques qui promettent et ne tiennent pas, se servent d'abord et leurs amis, et suffisamment pour qu'il ne reste plus rien (voire moins que rien) pour leurs compatriotes.
Rédigé par: Jean Paul GUILLEMAIN | 04 mai 2007 à 19:17
Pas de vainqueur, mais … les chiffres parlent : 53% trouve Nicolas Sarkozy convaincaint contre 31% pour Ségolène Royale…
Atteindratons les 55% ?
Rédigé par: PDG | 04 mai 2007 à 22:06
Avez vous vu que l'article sur l'EPR dans wikipedia avait été modifié pendant le débat pour aligner la vérité sur les dires de M. Sarkozy ?
@HenriV : tiens, ta derniere phrase ("une saturation de ces politiques qui promettent et ne tiennent pas, se servent d'abord et leurs amis") ca me fait penser à quelqu'un....
Rédigé par: Nic | 07 mai 2007 à 14:15
Nous avons pu constater tout au long de cette campagne que Mme Royal n'était pas à la hauteur de l'enjeu de cette élection présidentielle.
Rédigé par: Sandrine.T | 13 mai 2007 à 19:27
Nicolas Sarkozy au ccours de ce débat présidentiel nous a montré sa capacité à gouverner la France et sa connaissance des sujets aussi bien intérieures qu'internationaux.
Nicolas Sarkozy sera le candidat de tous les français et de la rupture.
Rédigé par: Jean-Pierre Guiret | 18 mai 2007 à 15:28