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23 avril 2007

Commentaires

Jean-Jacques Thillet

Absolument exaspéré par le comportement de Bayrou, depuis 5 ans maintenant. Chacun a le droit imprescriptible à la différence. Mais quand on se fait élire sur un programme, dans le cadre d'une alliance, on respecte sa parole. L'inverse s'appelle trahison des électeurs.
Ceux qui ont suivi aveuglément l'aventure de "Bayrou/gourou" doivent se réveiller avec la gueule de bois. Eux ne sont pas en cause, évidemment : ils ont fait confiance ; mais aujourd'hui ils doivent être bien désemparés car, en dépit des rodomontades incantatoires de leur leader, qui devait à coup sûr se qualifier, puis devenir président (pour qui au juste la fameuse "douche froide" ?), il leur faut maintenant choisir... ou la Droite, ou la Gauche, voire la "chaise vide" stérile, ce qui serait plutôt frustrant après tant d'enthousiasme de renouveau et d'action.
Chaque sensibilité est représentée grosso modo à hauteur de 50% des électeurs de ce fameux "Centre" issu du 1er tour. Logiquement, chacun d'eux va rejoindre son "camp" habituel. Et M. Bayrou va se retrouver... SEUL avec une poignée d'irréductibles lieutenants, ce qui ne va pas m'émouvoir une seule seconde.
Pour les législatives, j'espère que cette fois l'UMP prendra des garanties, n'accordera son "label de confiance" qu'à des candidats UDF qui auront clairement accepté et signé un programme d'alliance, selon les "pratiques républicaines" en usage. A défaut, les candidats du "nouveau Centre" seront livrés à eux-mêmes, contrés par un maintien au 2ème tour si nécessaire, ce qui, au vu des résultats du récent 1er tour, les condamnera presque tous à perdre irrémédiablement. Ne jamais revivre l'insoutenable fronde de la dernière législature. Elle n'a pas été à l'honneur de celui qui prétendait gouverner autrement, avec des "valeurs" dont il s'est fait le chantre moralisateur...

Jean-Jacques Thillet

Il reste maintenant à Bayrou à appliquer ses idées à la "loyale", cette fois. Qu'il fonde donc son nouveau parti central, qu'il affiche son programme et qu'il présente des candidats s'en recommandant pour les législatives. Ainsi tout sera sur la table pour un choix éclairé des électeurs. La consultation de la carte des résultats du premier tour présidentiel lui laisse peu d'espoir d'obtenir beaucoup de chances pour le second tour des législatives. D'autant qu'alors ses poulains seraient logiquement contraints de se débrouiller seuls puisque, tous ces derniers mois, il a rabâché inlassablement, violemment, le mal qu'il pensait des tenants incapable du système (PS et UMP).
Chiche ! A la régulière !
J'ajoute que je n'ai pas beaucoup trouvé de cohérence entre les valeurs spirituelles dont il se recommande et sa démarche des 5 dernières années. Ces valeurs, je les respecte. Mais je les conçois bien autrement qu'il les applique.

Pierre Lerrier

Une soirée exceptionnel !!!
Nicolas Sarkozy a gagné ce premier tour avec en plus une participation record...

De bonnes nouvelles dans la perspective des législatives... vous allez gagner Monsieur Carignon.

Boris.M

Il ne faut pas se relacher mais nous sommes dans une dynamique forte et solide.

Les élections législatives vont confirmer cette tendance car les isérois veulent du changement avant tout !

Le changement, c'est Alain Carignon qui l'incarne.

Jean-Jacques Thillet

Terrorisme intellectuel

Bayrou s'est présenté en "ange blanc". Il voulait moraliser la vie politique, faire autrement. Quelle prétention ! Quel mensonge ! Il fallait le voir toiser les journalistes, hier, dans sa conférence de presse. Le sourire alternant avec un visage très dur, aussi dures que ses paroles. Un sourire de tueur d'ailleurs, qui ne s'embarasse pas de scrupules. Voilà 5 ans qu'il trahit ses électeurs. En ce moment, il décide, sans réunion de son congrès, un virage à gauche toute, hypocrisie en plus, puisqu'il dit sans dire. Il est beau le Bayrou nouveau ! Elle est magnifique sa nouvelle politique ! Si les élus UDF se posent des questions (il serait temps !), il renverse la situation en sa faveur : c'est sous la pression de Sarkozy, évidemment... Cette dialectique me rappelle les pires souvenirs, me fait peur pour le coup. Oui, Bayrou a des accents de dictateur, des pratiques violentes de dictateur. Que s'invite-t'il dans ce second tour alors qu'il a été éliminé !?! Et pourquoi lui et pas les autres ? C'est un nouveau camouflet à la démocratie, aux règles admises jusque-là. Tout est donc possible chez Bayrou, du moment que ça sert ses intérêts ! Lamentable !
La stratégie de Bayrou : créer un "parti charnière", un de ces partis minoritaires qui font des majorités d'opportunité au fil des jours. C'est ainsi que des minorités actives - activistes - prennent les électeurs en otages en faisant avancer leur programme, inéluctablement, coup après coup, contre les choix dominants. On connaît cela ici, on le connaît et le subit. C'est de la combine, c'est une forme de violence, c'est ANTIDEMOCRATIQUE. Il faut bien comprendre ce qu'est la VIème république de Bayrou : un copier/coller de la IVème, république de compromission, de combines, de cynisme, d'inefficacité, d'abaissement du pays dans l'opinion extérieure... comme si on pouvait s'autoriser ces abandons, encore ! On est loin, bien loin du discours moralisateur, du "sermon" du leader du "parti démocrate".
Du côté PS, même souci d'efficacité cynique. La "comère" trouve Bayrou tellement sympathique... puisqu'il peut la faire gagner, qu'il est son dernier recours, qu'elle est prête à faire tous ses caprices. L'ultra-Gauche grogne mais ira finalement voter pour Ségo dans cet élan "TSS" qui arrange bien, une fois de plus (souvenez-vous de Tonton traitant De Gaulle de dictateur, de fomenteur de "Coup d'Etat permanent" - et pourtant, qui a multiplié les écoutes privées illégales, couvert les agissements de barbouzes dans l'affaire de "Vincennes", monté le coup d'"Auckland", continué à fréquenter Bousquet, fait payer au contribuable sa double vie... ?). C'est le "cartel des Non" qui se met en place. Faute de proposer un programme sérieux, on fait flèche de tout bois contre ce qui n'est plus un adversaire depuis longtemps mais bien un ennemi. Et flèche est bien faible car c'est plutôt kalachnikov ! Un élément parmi d'autres : Sarko aurait fait allégeance à Bush. Les Etats-Unis utilisés comme repoussoir (arguments de ceux qui n'ont jamais défilé contre Staline, Castro, Ceaucescu, Honegger, Pol Pot !...). Faudrait-il cracher dans la main de Bush, donc du peuple américain, pour être un candidat présidentiel respectable, homologué ? Je rappelle tout de même qu'Hillary Clinton, elle-même, a approuvé au départ, et assez longtemps, la guerre d 'Irak.
Décidément, c'est toujours la même chose : on est bien désarmé face à la mauvaise foi...

Jean-Jacques Thillet

D'un côté le sourire enjôleur, cajoleur, au service d'une conviction affirmée, pugnace, mais à géométrie variable, tournée dans le sens des vents. Ségolène, qui prétend faire de la concertation son maître mot, a-t'elle réuni un "jury citoyen" pour valider ses virages, le dernier notamment ? Même le Secrétaire national est pris de court, balayé une fois de plus, par la "tornade libre".
Au reste, ce concept du "jury citoyen" (une fiction, essentiellement - on le constate au quotidien) est d'un niveau de démagogie ahurissant. D'abord, il remet en cause - officiellement - la compétence, l'honnêteté des élus, puisque, d'après la candidate, il faut les mettre sous contrôle. Qu'en pensent donc ses pairs, à une époque où la politique est si injustement, si largement décriée, alors que, à la base, c'est un engagement noble au service de la collectivité ? Et puis, comment imaginer que des citoyens tirés au sort auront par essence la connaissance, la maîtrise, la capacité d'arbitrer sur tous les sujets, même les plus techniques, même les plus graves, même les plus sensibles ? Pourraient-ils vraiment faire mieux que les élus (nos délégués légitimes tout de même), qui doivent s'entourer d'avis d'experts avant de trancher ? Les multiples organes institutionnels de surveillance (Conseil d'Etat, Conseil Constitutionnel, Cour des Comptes, Tribunaux administratifs...) garantissent au mieux la pertinence des lois et décrets, le respect des règles constitutionnelles et du droit. Nulle besoin d'ajouter une nouvelle couche de mise sous tutelle. Et puis, un jour, un jury de jury... Délire ! Dissémination de suspicion nationale. Si Sarko proposait de telles solutions on verrait défiler contre les atteintes aux libertés...
Bayrou prétendait apporter une autre façon d'exercer la politique, plus transparente, plus morale. En fait, à peine investi d'une nouvelle légitimité, plutôt floue d'ailleurs, il se comporte en voyou. Lors de sa récente conférence de presse, il me faisait penser à une tourelle de char. Il toisait la salle, la balayait d'un regard hautain, d'un côté à l'autre. Lorsqu'un journaliste lui posait une question qu'il n'appréciait pas, il lui décochait instantanément un missile cinglant (un peu comme cette vraie gifle qu'un gamin n'oubliera jamais). Il profite de cette nouvelle tribune médiatique (ces médias qu'il fustigeait naguère et qui lui courent après maintenant) pour multiplier les attaques contre Sarko, les insinuations aussi (les valeurs chrétiennes ont beaucoup évolué !...). Celui qui prétendait au statut d'homme d'Etat est incapable de choisir, piégé par ses incantations de "ni-ni". De plus, il n'est pas très courageux, ni noble - et plutôt inquiétant pour qui professe la clarté - de rester dans l'ambiguïté en affirmant ne pas vouloir choisir tout en fournissant toutes les clés pour bien faire comprendre qu'il élimine Sarko. Donc, son incertitude ne concerne que sa balance entre Ségolène et "vote blanc". Vote blanc ? Quel exemple pour qui se veut haut responsable modernisé, moralisé ! Il gesticule maintenant pour obtenir un débat pirate avec Ségo. Pourquoi lui et pas Le Pen, et tous les autres ? Le 1er tour, c'est fini, il a eu le temps de convaincre (il était le seul à se croire forcément qualifié !), il a pris sa "douche froide", mais elle ne l'a pas réveillé, sorti de ses chimères. Il s'introduit par effraction dans le second tour, brutalement, sans élégance, en "mauvais perdant". Qu'il est beau le Bayrou nouveau ! Il se prévaut de son pactole électoral. Oui, mais que représente-t'il en fait ? Un composite instable, volatil à la moindre turbulence. Un cocktail comme il les recherche d'anciens électeurs UDF, d'électeurs de Gauche déçus par Ségolène, et de protestataires ayant découvert un nouvel héraut. Où est le ciment ? Je lui promets une belle "douche froide" aux législatives avec son nouveau parti dont le socle paraît totalement fissuré dès son annonce. Enfin, celui qui mettait sur le même plan d'archaïsme, de décomposition, d'infréquentabilité, PS et UMP, complices du "système", trouve d'un seul coup plein de convergences avec l'un d'eux. Alors, il décide tout seul sa nouvelle stratégie, sa nouvelle alliance, au mépris des élus et électeurs UDF traditionnels. Quelle cohérence ! Quelle fermeté de conviction ? Ca m'en donne le vertige...
On assiste donc actuellement à une sinistre comédie, préfiguration de cette VIème que souhaitent Ségolène et Bayrou. Combines en coulisses, intimidation, insinuation, déstabilisation, INTOX et MANIPULATION en somme. Ecoeurant ! En face, Sarko reste calme (lui l'"agité" !), prouve, intervention après intervention, sa compétence superbement solide, expérimentée, réfléchie, argumentée, ferme et même sensible, humaniste, quoi qu'on dise a priori. Comme on dit : "y a pas photo !".

Jean-Jacques Thillet

Politic fiction

Je refais l'Histoire :
Au 1er tour :
en 1 : Ségolène Royal
en 2 : Sarko
en 3 : Le Pen

C'est alors que le Pen, très en verve, soucieux de construire un viaduc médiatique entre les présidentielles et les législatives pour continuer à chauffer ses supporters, d'un seul coup follement amoureux des journalistes après les avoir accusés de toutes les turpitudes, courtisé par eux (je t'aime, moi non plus !...), décide de poursuivre son show par un spectacle grand-guignolesque.

Sarko, en mal de voix, a besoin qu'on lui fasse la courte échelle pour essayer de franchir le dernier obstacle, se dit qu'après tout lui aussi pourrait tirer profit de cette mascarade publique, tout en pensant à part que, objectif atteint, il enverra promener ce singulier bateleur qui enfreint toutes les règles de la tradition et de la bienséance, après s'être vanté de rétablir morale et rigueur, d'autant qu'il n'est pas de la famille, de près ou de loin (des petits cousins lui rappellent bruyamment).

Ségolène outrée, flairant le coup tordu, hurle à la forfaiture, appelle à son secours les masses populaires. Dans les heures qui suivent toute la Gauche est dans la rue, de Bastille à République...

C'est ainsi que par l'absurde il est fréquent de prouver l'évidence de la solution juste, sauf à considérer que ce qui est juste pour les uns ne l'est pas pour les autres. Il y a un nom à cela : la mauvaise foi.

Sarko dit ne pas être intervenu pour saborder le débat. Bien, pourquoi ne pas le croire, puisque le CSA dispose de suffisamment d'arguments règlementaires pour s'y opposer sans intervention extérieure. Mais à supposer qu'il ait exercé quelques pressions. Je trouve que ce serait normal, un réflexe de défense face à une attaque déloyale. En revenant au scénario fiction, Ségolène resterait-elle les bras croisés ? Non. Elle aurait raison.

Oui, mais ce scénario fictif est idiot : les électeurs de Le Pen ne sont pas fréquentables, ceux de Bayrou si. Ah bon ! Et pourquoi donc ? Sarko a très bien démontré que les millions d'électeurs du Front National ne sont certainement pas des idéologues au fait de tous les alinéas de son programme mais, essentiellement, des gens en vraie souffrance qui désespèrent qu'on les écoute enfin.

Alors, M. Bayrou et Mme Ségo, arrêtez de polluer le 2ème tour par vos gesticulations inconvenantes. M. Bayrou, rejoignez votre place dans les tribunes et calmez-vous. Mme Ségo révisez donc vos fondamentaux car, le 2 mai, vous serez face à un adversaire qui connaît parfaitement ses dossiers, pour avoir longtemps exercé de lourdes responsabilités avec mérite, qui a bien réfléchi. Ce jour-là, on sera dans le sérieux plus dans le burlesque.



Jean-Jacques Thillet

Bayrou très bio

Il s'autodétruit tout seul. Bientôt il n'en restera quasiment rien, qu'un groupuscule "démocrate" bien peu démocrate, si j'en juge par son comportement d'outlaw (un compte à régler avec Sarko, c'est évident, sinon pourquoi tant de haine ? - OK Coral sur fond de cimes pyrénéennes enneigées !...).

Il suffit d'un petit tour sur les forums pour se rendre compte que ses mauvaises manières ouvrent les yeux à bien de ses supporters (à commencer par les députés UDF !), qui en sont écoeurés aussi.

Il risque d'entraîner Ségolène dans son désamour car trop c'est trop. Ce duo est pitoyable à l'heure grave où la France se choisit un destin. Comment les considérer comme des "hommes" d'Etat ? L'étranger doit en être ahuri, notamment les Anglos-Saxons qui savent ce que fair-play signifie.

Jean-Jacques Thillet

Ségolène roulée dans la farine...

Il reste de l'échange aimable et complice (dans l'inconvenant) de Ségo/Bayrou le fait marquant suivant : le bouillant "démocrate" a démonté le programme économique de Ségolène, un programme étatiste, frileux, démagogique, générateur d'une nouvelle accélération de la dette.

Ca n'est pas rien ce constat car pour faire du social réel, sans plomber l'avenir, sans casser la croissance et l'emploi, il convient d'abord de bien gérer l'économie pour dégager de nouvelles ressources ("du grain à moudre" comme aurait dit Bergeron).

Beau cadeau du nouvel allié qui met en lumière, par l'extrême médiatisation de l'échange, la carence fondamentale de la candidate de la Gauche !

Jean-Jacques Thillet

"Bayrou très bio" (post précédent)

- "Bayrou biodégradable" eut été mieux
- "s"autodétruire tout seul" est un affreux pléonasme. Dont acte. La fougue, la fougue !...

Jean-Jacques Thillet

Ségolène, stratège hors pair ? "Alimentaire" plutôt...

La "Grande Timonière", stratège hors pair selon certains commentateurs. De mon point de vue, elle essaye de draguer Bayrou uniquement pour capter le plus possible de ses électeurs. C'est la seule chance qu'il lui reste pour assouvir son ambition (et le PS ne compte plus depuis belle lurette : "je suis une femme libre"... d'en faire à ma tête). Elémentaire, mon cher Watson ! Rien d'Austerlitz dans la démarche, mais certes énormément d'opportunisme à la portée du premier stratège de comptoir.

Jean-Jacques Thillet

Oui, il faut en finir avec cet état d'esprit de "68", issu d'un Barnum étudiant, d'une grande partouze des fils et filles de bourgeois dans la rue, puis à nouveau revenus à leurs privilèges, quand les ouvriers retrouvèrent leurs ateliers pénibles, que les paysans poursuivirent leur dur et incertain labeur des champs.
J'ai toujours dit que je mesurais l'apport de "68" à son bilan. Son bilan, c'est une France en panne, une nation qui se classe le plus souvent dans les dernières d'Europe en tout.
Révolution sexuelle ? Parce que tous les autres pays sont "coincés" ? Allons, Hugues Heffner a plus fait pour elle que le pavé de Mai. A la vérité - et heureusement, car elle était tellement nécessaire -, elle était en cours, largement entamée depuis la fin des années 50 (la "Nouvelle Vague" au cinéma, les "Yéyés" dans la chanson, la mini-jupe, c'est Mary Quant, anglaise, en 65, les premières audacieuses "seins nus"...).
On en a fait un mythe, un de ces temps fort de l'expression de ce "génie français" qui nous a trop souvent plombés dans l'Histoire. Nous n'avons fait - une fois de plus - qu'imiter les Américains. Les "singer" plutôt, comme trop souvent. Car ce sont bien les étudiants californiens qui ont amorcé le mouvement, propagé ensuite dans tous les pays "aisés". Eux se sont levés contre la guerre du Vietnam, pour ne pas finir leur vie dans l'infâme bourbier. En France, les jeunes, certains jeunes favorisés instrumentalisés, rejetaient de Gaulle ("10 ans, ça suffit !"), les valeurs fondamentales ("Il est interdit d'interdire !"), le respect ("Elections, pièges à cons !"), le travail ("Sous le pavé, la plage !)", la France redressée, la France en mouvement, la France écoutée du monde entier, du tiers monde surtout. L'élan brisé s'est abîmé à partir de 81 dans le cynisme et la démagogie. On a voulu voir, on a vu. Oui, ça suffit, depuis trop longtemps.
Sortir de 68 avec Sarko, par le haut, OUI. Revenir aux pratiques politiques d'avant 58, NON.

Jean-Jacques Thillet

Sarko veut effacer "68".
Ségo organise sa "grand-messe", le 3, au stade Charléty, haut moment de "Mai". Lieu symbole, date symbole. Pas innocent !...
Elle passe par là la ligne de démarcation, la "fracture".

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