Merveilleuse fête ce dimanche à Bercy où il fallait être. Pour saisir la conviction de notre candidat et la ferveur de ceux qui le soutiennent. Un Bercy compact, une foule bigarrée, de toute origine, de toute catégorie, un parterre plein comme un oeuf et pas un millimètre de libre dans les gradins. Toute la famille politique rassemblée de Dominique de Villepin à Simone Veil, les artistes et intellectuels présents tel André Glucksmann qui plaida avec fougue pour les droits de l'homme et pour le vote Sarkozy. Et un Nicolas qui a repris tous ses thèmes, sans renoncer à aucun, sans se laisser intimider par la clameur de la pensée unique, avec courage et détermination. Condamnant avec force l'idéologie de Mai 68 qui a tué les valeurs, les hiérarchies, la connaissance, qui a tout abaissé, tout nivelé, afin de faire croire que tout se valait.
Il a plaidé pour la France qui travaille, pour celle de l'effort, pour le mérite et la récompense, pour les devoirs en face des droits, parlé des malheureux, des miséreux, des victimes, de ceux qui sont sans droit. Au bout d'une heure de discours, dans cette salle surchauffée, il a réussi à trouver à la fin la force d'une vigueur hors du commun pour s'adresser à tous les Français, à tous ceux qu'on n'entendait jamais, à l'immense majorité silencieuse. A plusieurs reprises, l'émotion avait été à son comble. La caméra a ainsi montré le fils du Général, l'Amiral De Gaulle, visiblement touché par la manière dont Nicolas Sarkozy a évoqué sa visite à Colombey et le grand exemple.
Mais là, en cet instant où il a levé les bras, s'adressant comme personnellement à chacune des 40 000 personnes qui étaient dedans et dehors, et au-delà à tous ceux qui le voyaient ou l'écoutaient devant leurs récepteurs, parlant de ces « 8 petits jours » qui nous séparent du second tour, nous désignant comme un par un pour participer à la victoire et préciser qu'elle serait grande et belle car ce serait la nôtre, celle de la République et de la France, là il était impossible de demeurer assis, de ne pas s'associer, se mobiliser, de ne pas accomplir encore un petit effort pour que la France gagne. Celle du pouvoir d'achat, du travail, des valeurs, de la générosité et du message universel au monde.
« J'ai besoin de vous » a-t-il lancé à plusieurs reprises. Je suis heureux que nous ayons pris l'initiative d'organiser encore deux réunions, l'une ce soir à Meylan avec Renaud Donnedieu de Vabres, notre Ministre de la Culture et de la Communication, et jeudi 3 mai à Grenoble avec l'Ancien Ministre Gérard Longuet, Conseiller politique de Nicolas Sarkozy.
Que nous ayons décidé avant que Nicolas Sarkozy ne nous ne le demande de nous battre jusqu'au bout pour gagner.




















Les commentaires récents