Nicolas Sarkozy s'adresse à la jeunesse avec respect, responsabilité, sans démagogie. Il ne sacrifie pas au « jeunisme ». Il rappelle que cet âge d'espérance n'est pas obligatoirement un âge heureux. J'aime qu'il en appelle à l'amour, à la fraternité. Qu'il demande à la jeunesse de réaliser ses rêves comme André Malraux nous avait demandé de réaliser les nôtres à Strasbourg en 1969 nous lançant « vous y reconnaîtrez ceux du peuple de France ».
Le Zénith de Paris en ce dimanche 18 mars a représenté un nouveau départ pour la campagne électorale : justement parce qu'il s'agissait plus que d'un acte de campagne. Nicolas Sarkozy est allé chercher au fond de lui-même, dans ses expériences, ses échecs, ses hésitations, la leçon qu'il tirait pour l'avenir. Et il a tracé une ligne à la fois exaltante et humaine, collective et personnelle.
Les 12 000 jeunes rassemblés par Fabien de Sans Nicolas cet Isérois de talent et de conviction et toute son équipe ont entendu un hymne sur l'effort (« n'attendez pas que l'on vous donne ce que vous souhaitez, faites l'effort de le vouloir »), un hymne plein d'espoir (« voyez grand, loin et large, je ne veux pas une petite vie pour chacun de vous »), un hymne d'engagement (« si je suis Président de la République la France renoncera à la détestation d'elle-même »).
J'ai été heureux de me joindre à eux et aux jeunes de l'Isère emmenés par leur responsable départemental Julien Béraud, partis de Grenoble à 4 heures du matin pour vivre une journée qui demeurera longtemps, très longtemps, dans nos coeurs.
Merci Monsieur Carignon de nous avoir accompagné.
C'était grandiose ! Nous avons passé une superbe journée.
Nicolas Sarkozy était un grande forme comme à son habitude.
Un meeting inoubliable !!!
Rédigé par: Jérémie | 20 mars 2007 à 16:14
UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE
Éric Besson a adhéré au Parti socialiste en 1993. Il est député de la Drôme et maire de Donzère. Jusqu'au 14 février, il occupait des fonctions de direction au PS. Objet d'attaques personnelles insidieuses suite à sa démission, il vient de publier un livre (Qui connait Madame Royal ? éditions Grasset, entretien avec Claude Askolovitch) pour rétablir la vérité.
« Pourtant jusqu'à ma démission, j'ai été un artisan loyal de sa campagne, je me forçais à avancer en dépit de ce que je constatais, j'ai vu la brutalité, j'ai vu l'impréparation. La désinvolture. J'ai vu la démagogie. »
L'élu socialiste évoque longuement son amitié avec François Hollande et François Rebsamen qui lui ont confiés le travail stratégique de secrétaire national du PS à l'économie.
« C'était énormément de travail, le mien et celui de dizaines d'experts bénévoles (...). Mais j'ai compris que ce travail ne servirait à rien (...) Avec l'aventure Royal, on est entré dans le royaume de l'improvisation, de l'amateurisme et de l'apparence (...). Mon boulot, et celui de tout le PS, ce n'était plus de construire, mais de cacher cette réalité. »
Éric Besson décrypte la méthode de la présidente de la région Poitou-Charentes et donne dans son ouvrage de très nombreux exemples à propos des errements et des méthodes de la candidate du PS sur l'encadrement militaire des délinquants, le service civique, la stratégie nucléaire, etc.
« Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie (...) Seule sa propre gloire la motive (...). Finalement, avec Ségolène, nous avons une candidate qui dit à chacun ce qu'il veut entendre. »
Rédigé par: Tous avec Nicolas Sarkozy | 22 mars 2007 à 08:14
Les moments comme cela sont de très grands moments, surement rares dans la vie d'une personne. Nicolas Sarkozy a sur nous faire vibrer, nous toucher. Cet homme a confiance en la jeunesse de France, il souhaite le meilleur pour elle.
Ce meeting nous a montré une chose : la Jeunsse a compris l'enjeu des élections de cette année.
Nous avons fait le choix d'un homme de convictions, d'un homme qui refuse la detestation de soi. Pour nous, c'est SARKO !!
Rédigé par: Julien Béraud | 22 mars 2007 à 11:18