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A votre disposition...

  • Kitty Lequesne et moi-même sommes à votre disposition pour vous rencontrer les samedi 8 et 22 décembre de 9h à 13h au siège de l'UMP, ainsi que le samedi 5 janvier.

Pour me contacter

  • UMP Isère
    9 place Paul Vallier
    38000 Grenoble
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    Ouvert par des militants bénévoles du Lundi au Vendredi de 9h à 19h et le Samedi de 9h à 12h
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    Tél: 04 76 54 03 53
    Fax: 04 76 42 46 18

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25 mars 2007

Commentaires

Nicole.M

Ces études montrent que seul Nicolas Sarkozy est le candidat de la croissance et du pouvoir d'achat.

Notre pays a besoin de croissance et de pouvoir d'achat pour créer des emplois !

Carignon, député !

Éric Besson décrypte la méthode de la présidente de la région Poitou-Charentes et donne dans son ouvrage de très nombreux exemples à propos des errements et des méthodes de la candidate du PS sur l'encadrement militaire des délinquants, le service civique, la stratégie nucléaire, etc.

« Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie (...) Seule sa propre gloire la motive (...). Finalement, avec Ségolène, nous avons une candidate qui dit à chacun ce qu'il veut entendre. »

Profondément blessé dans son engagement d'homme de gauche et mortifié par ce qu'il a vécu dans les coulisses du PS, Éric Besson évoque aussi Nicolas Sarkozy.

« Je suis intéressé, je n'ose pas dire attiré par l'énergie qu'il dégage, il a une énergie vitale énorme et une culture de l'action qui m'impressionnent et m'attirent. »

Ayant pris la décision de ne plus subir ce qu'il qualifie de « poujadisme de gauche » Éric Besson a annoncé qu'il ne se représenterait pas aux élections législatives. Le député socialiste conclut :

« Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants (...). La France ne peut s'offrir le luxe de cinq ans d'errements et d'immobilisme. Elle ne s'en remettrait pas. »

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