Le débat national est maintenant ouvert : chaque jour Nicolas Sarkozy détaille ses propositions - elles sont précises - indique son calendrier également précis. C'est un plaisir de défendre sa candidature. Elle correspond à l'attente de la France. Côté Ségolène Royal, on demeure dans le flou mais il faudra bien qu'elle tranche concrètement au milieu de ses propos généraux. Je suis convaincu que les Français découvriront que son immobilisme ne correspond pas à leur attente. Que ses idées ne correspondent pas aux atouts de la France. C'est ce que j'explique - entre autres - à Roland Sicard dont je suis l'invité ce matin sur France 2.
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Monsieur Carignon,
C'est un grand plaisir de vous retrouver sur une grande chaine de télévision.
Comme beaucoup de personne je suis admiratif de votre combativité qui je l'espère vous conduira vers la reconquête de Grenoble. Après le coup dur que vous avez subit, d'autre aurait jeté l'éponge et aurait changé de métier....
L'expérience se constitue en traversant des épreuves. Vous êtes plus fort qu'en 83, mais j'espère que le caillou que vous avez dans votre chaussure, ne vous empêchera pas de passer la ligne en tête.
Bon courage, on compte sur vous.
Rédigé par: Vincent Ch | 12 décembre 2006 à 17:12
Excellent, vous avez été très bon Monsieur Carignon. Vous avez répondu avec franchise, sincèrité et surtout avec conviction.
Bravo et merci pour l'espoir que vous nous redonnez sur cette première circonscription.
Rédigé par: Fred | 14 décembre 2006 à 10:52
Je viens de voir avec plaisir la vidéo de l'interview d'Alain Carignon Sur F2.
Impressionné par son aisance, sa conviction, sa combativité "tranquille". Oui, il faut une vraie "rupture", comme celles que le Général a tant de fois apportées à la France pour son honneur et son progrès. Les domaines d'application ne manquent pas, on les connaît tous. Nicolas Sarkozy porte ceux du pays, Alain Carignon ceux de Grenoble donc de l'Isère. Et "il y a du boulot", en particulier pour sortir de la "viscosité" ambiante (je pense notamment aux problèmes de circulation ; les mesures prises, ou esquivées, étaient censées diminuer la pollution mais, à l'évidence, elles obtiennent l'effet contraire par la multiplication infernale des "arrêts/marches" sans "reset" pour l'effet de serre, bien au contraire ; tout en brimant inutilement l'automobiliste, en stérilisant l'activité commerciale de la cité).
Les "affaires", thème récurrent évidemment. J'estime, pour ce que je sais, qu'Alain Carignon a payé bien trop cher, bien trop seul, pour des actes bien connus, sans enrichissement personnel, qu'une multitude d'autres élus ont pratiqués, jusqu'au plus haut niveau, en toute impunité. Une peine accomplie remet le compteur à Zéro ; personnellement, quand il n'y a pas de cause pathologique (dans ce cas la société a un devoir d'accompagnement, de soin du malade, de protection du citoyen), je considère que la loi devrait interdire de se servir de cet argument-là, trop facile, trop injuste pour le coup puisque la faute est officiellement absoute, oubliée, effacée. Avoir été puni n'est pas un délit. Combien peuvent se dire en conscience, parmi les détracteurs les plus féroces : je ne l'ai jamais fait moi-même, je ne le ferai jamais, je n'aurais pas agi ainsi dans les mêmes circonstances (et peu importe l'intensité, c'est la tentation qui compte, le principe)? Et puis, surtout, comme l'explique très bien Alain Carignon, ces erreurs, ces épreuves ont enrichi son expérience, lui ont donné une force nouvelle - car il en faut du courage pour surmonter un tel effondrement de vie, le rejet, l'abandon des "amis", il en faut du courage pour, malgré tout, se reconstruire une ambition, recommencer le parcours. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié l'ancien, le nouveau est donc chargé de ce passé constructif et innovant, dont Grenoble et l'Isère se sont très bien portées, avec en "bonus" le savoir et l'énergie qu'apportent la traversée du désert quand on a la hargne de rebondir, de reconstruire, les victoires sur l'adversité et sur soi-même.
Rédigé par: JJT | 15 décembre 2006 à 06:18
Monsieur Carignon,
je commence à être lassé qu'à toutes les interviews les journalistes abordent votre condamnation. J'ai 21 ans et le passé ne m'intéresse pas. Je pense que c'est en se tournant vers l'avenir et en débattant sur la base de propositions telles que celles que vous avez formulées dans votre livre que l'on avancera. L'important est d'intéresser les jeunes à la politique et ce n'est pas en vivant dans le passé que l'on y parviendra. Les jeunes attendent le changement, et c'est faire le jeu du FN que d'associer politique et affaires. Même si dans la 1ere circonscription le FN est faible, nous ne voulons pas que l'immobilisme socialiste ne s'étende à tout le grésivaudan par l'intermédiaire de l'adjointe de destot...Parlons de projets, débattons et nous verrons qu'aujourd'hui vous êtes bien le seul à pouvoir redonner à notre agglomération toute sa vivacité.
Rédigé par: Johan | 15 décembre 2006 à 20:37
Très bonne intervention, malgré les questions non consensuelles du journaliste et la trame un peu décousue de son interview. En tout cas cela montre qu'en Isère nous avons la chance d'avoir une personnalité politique de votre talent, reconnue à l'échelon national. Combien de candidats aux législatives peuvent se vanter de faire des interviews sur france 2 à une heure de bonne écoute?!!!! Si l'on ajoute à cela votre proximité avec Sarkozy, Hortefeux, Estrosi....on sait qu'en votant pour vous, l'Isère sera très bien représentée au niveau national. C'est ce qui nous manque entre autre à l'heure actuelle.
Rédigé par: Jorice | 15 décembre 2006 à 20:42
M. Carignon vous avez été remarquables. J'approuve totalement votre position par rapport à Nicolas Sarkozy et Mme Royal.
Il faut dire que la vérité aux français : le PS n'a pas de réel programme pour la France.
Rédigé par: Nicole | 16 décembre 2006 à 11:22