Il n'échappe à personne que la campagne Présidentielle est lancée. Les débats entre candidats à l'investiture au Parti Socialiste ont précipité l'engagement de tous les médias dans l'échéance de mai prochain. A l'UMP, c'est plus sereinement que le projet se prépare depuis déjà plusieurs mois. Les conventions thématiques initiées par Nicolas Sarkozy peu après son élection à la Présidence de l'UMP ont fondé, semaine après semaine, consultation après consultation, les bases d'un projet pour la France. Il sera affiné au cours des prochaines semaines par les adhérents, qui seront amenés à se prononcer et à hiérarchiser leurs priorités, leurs aspirations.
Preuve de la soif d'écoute et de participation qui existe, de plus en plus nombreux sont les Français à rejoindre l'UMP pour s'y exprimer, faire entendre leur voix, et écrire en commun leur projet pour la « France d'après ». Notre département, mieux encore que beaucoup d'autres, participe à cette dynamique.
J'apprends aujourd'hui du siège national que nous sommes très précisément, à ce jour, 5472 adhérents à jour de cotisation dans l'Isère, ce qui nous place dans le peloton de tête des fédérations les plus dynamiques de France, la dixième. Ce mouvement n'est pas nouveau, mais il confirme la tendance que nous observons depuis désormais plus de 3 ans, comme le démontre le petit graphique ci-contre. De 1700 adhérents au 31 décembre 2003, nous sommes passés à 2100 au 31 décembre 2004. Le souffle de Nicolas Sarkozy suite à son accession à la Présidence de l'UMP en novembre de la même année nous a précipité à 4800 adhérents à la fin de l'année 2005, et nous serons donc largement plus de 5500 au terme de cette année.
Gageons que les campagnes législatives et présidentielle nous permettront de conforter cette dynamique, afin que notre fédération puisse continuer à être bien plus qu'un relais : Une base de reconquête. La situation précédente n’était pas normale : en France partis et syndicats n’étaient plus représentatifs alors que chez nos voisins Européens, ils constituent l’épine dorsale du débat démocratique et social. Nicolas Sarkozy a démontré que cet état de fait n’était pas inéluctable. Il a redonné le goût à l’engagement.
Dans un département comme l’Isère, même si nous sommes – et de loin – le premier parti, c’est 10 000 que nous devrions être ! En toute hypothèse, le mouvement politique devient un lieu de débats tout à fait essentiel et ceux qui militent disposent des moyens de peser sur le choix des hommes et des idées.
Que dire de plus ? le graphique parle de lui même, nous n'avions jamais vu une courbe aussi importante, en trois années notre département a enfin retrouvé un chef de file dont nous avions tant besoin et c'est tant mieux pour tous. Nos idées et nos objectifs vont maintenant être prise en compte et peser dans le choix des élécteurs pour les prochaines consultations.
Rédigé par: Valentine | 15 novembre 2006 à 11:23