Kitty Lequesne et moi-même sommes à votre disposition pour vous rencontrer les samedi 8 et 22 décembre de 9h à 13h au siège de l'UMP, ainsi que le samedi 5 janvier.
Pour me contacter
UMP Isère
9 place Paul Vallier
38000 Grenoble
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Ouvert par des militants bénévoles du Lundi au Vendredi de 9h à 19h et le Samedi de 9h à 12h
Quinzième Podcast. S'ajoutant à la liste déjà longue de drames pour la ville de Grenoble, voici que le théâtre municipal se trouve à son tour en difficulté. Et ce n'est pas moi qui l'avance, mais les artistes qui s'y produisent, et déplorent la faible affluence du public, comparativement aux autres scènes desquelles ils sont coutumiers. Lorsque le comédien Philippe Caubère déclare "On voudrait couler le théâtre, on ne s'y prendrait pas autrement", il devient légitime de s'interroger...
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Les mêmes élus locaux qui s'opposent au tunnel sous la Bastille désirent implanter un hypermarché Ikea à st Martin d'Hères. Cette grande surface commerciale de 20 000 m2 (le double de celle de Lyon) doit drainer 6 500 véhicules/jour en moyenne selon l'étude réalisée pour cette implantation. C'est à dire 14 000 véhicules supplémentaires le samedi sur la rocade sud. Si bien que le centre commercial de Grand Place, lui aussi accessible par la même rocade, s'en inquiète et craint la paralysie du contournement déjà bien encombré. Alors que mes équipes avaient réalisé la fluidité avec la création de l'échangeur d'Alpexpo. Je ne sais pas si, finalement, la Commission départementale d'équipement Commercial se prononcera demain sur cet important dossier. Mais je suis frappé chaque jour par toutes les incohérences que je constate dans la gestion des dossiers locaux : choisir d'implanter en pleine agglomération, avec l'appui de la ville de Grenoble qui vote dans cette instance, un équipement commercial qui a pour objet d'attirer des véhicules individuels d'une large zone de chalandise se défend. Même si on est loin ici d'une politique de déplacement axée sur les transports collectifs (version choisie pour le grand stade Parc Paul Mistral et le tramway bd Jean Pain au détriment des habitants de Clemenceau). Mais l'implanter en bordure du contournement SUD en accroissant la circulation déjà impossible de plusieurs milliers de véhicules et en refusant de tirer la conséquence de ces décisions est la marque d'une gestion infantile et dangereuse de la cité. Dans une agglomération dont le Plan de Déplacements Urbain vient d'être annulé par la cour administrative de Lyon pour consultation insuffisante, la situation devient ubuesque. Je comprends les représentants des Unions Commerciales venus me faire part de leurs inquiétudes. Et j'y reviendrai car l'agglomération va supporter longtemps le poids de ces indécisions.
Henri Baile m'informe que nos groupes de travail du « Forum citoyen pour l'alternance » se réuniront le mardi 13 juin à la Bastille. Il veille à ce que cette réunion débute à 20h30 afin de permettre à tous ceux qui le désirent d'assister au match France-Suisse de la coupe du monde. Depuis vendredi dernier, de nombreuses personnes ont souhaité participer. En réalité je vérifie combien le désir d'éclairer est grand chez un grand nombre d'associatifs et de responsables. Beaucoup viendront évidemment s'exprimer sans s'engager, je le répète à chacun: pas nécessaire d'être d'accord avec moi pour débattre avec nous tous. De plus, je souhaite entendre des opinions iconoclastes, dérangeantes, étonnantes. Comment imaginer changer la politique en continuant avec les règles qui ont échoué ? Pour ce faire, je désire écouter plutôt que m'exprimer. A moi de rechercher dans tout ce que j'entends les voies et moyens d'une politique différente.
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Quatorzième Podcast. Ce qui m'a le plus frappé vendredi, c'est la qualité de l'écoute à chaque prise de parole. Le fait que des hommes ou des femmes - universitaires, associatifs, sportifs, culturels - qu'on n'avait jamais entendus décidaient de s'exprimer. Chacun incarnait cette "promesse de vie" dont notre agglomération a un impératif besoin. J'ai immédiatement ressenti vendredi que cette idée de forum réussirait. J'ai mesuré quasi physiquement la rupture entre le compromis politique permanent qui est la règle de fonctionnement rejetée par tous, et la volonté populaire directe incarnée par ceux qui étaient là. Comment assumer une fonction principale de la collectivité publique, à savoir une harmonie collective, et ne jamais donner la parole directement aux citoyens ?
Les 250 personnes présentes sont comme une avant-garde. Depuis vendredi, beaucoup d'autres souhaitent participer. Chacun sera associé. Il me tarde de confronter mes propositions quant à la nouvelle éthique de gouvernance publique avec tous. Car rien n'a bougé depuis 10 ans. Nos collectivités n'ont pas pris en compte les formidables atouts de l'internet ni de l'e-démocratie afin que le citoyen dispose d'un accès direct à l'information et au contrôle. L'immobilisme a été total. L'esprit pionnier, cet esprit de Grenoble, a déserté notre territoire. Je suis impatient de ces ateliers où je vais apprendre, me heurter à des objections nouvelles, débattre, écouter surtout. Écouter. Je souhaite que vous vous associez à nos travaux en toute liberté, en conservant votre personnalité, en demeurant rebelle, inclassable. N'hésitez pas à vous faire connaître car Grenoble et l'agglomération ont besoin de vous.
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100 000 personnes fêtaient en septembre 1987 l'inauguration des 15 kms de tramway de l'agglomération grenobloise, le premier au monde accessible aux handicapés. Cette mise en service résultait de la décision prise par les Grenoblois à l'occasion du référendum historique du 22 juin 1983. Le prolongement des lignes, inauguré hier, a donné lieu selon la formule juste de Charles Descours à « une réécriture de l'histoire indigne d'une démocratie moderne et d'une collectivité locale respectueuse de ses habitants comme de leur diversité ». Charles Descours, qui présida le Syndicat Mixte des Transports en Communs de l'agglomération grenobloise comme adjoint aux Transports Collectifs de la ville de Grenoble pendant 12 ans était bien placé pour faire ce rappel. Il a animé ce dossier avec compétence et dévouement au nom de au nom de l'équipe municipale qui suivait chaque semaine son avancement. Représentant les élus UMP et d'opposition à l'inauguration de ce samedi, il a rappelé que 100 000 personnes fêtaient dans l'union et la liesse la naissance du tramway en 1987 alors que Sapeurs-pompiers, défenseurs du Parc Paul Mistral, usagers, manifestaient leur mécontentement à toutes les étapes de l'inauguration d'hier.
A l'issue de la journée Charles Descours me confirme que sa demande selon laquelle « les cérémonies financées sur deniers publics ne soient pas une caricature de l'oubli ou, pire encore, une caricature de la transformation de l'histoire » n'a pas été entendue : « Au contraire, les discours ont gommé des périodes entières et les acteurs de ce projet et ont été caractérisés par un sectarisme, un parti pris qui ne sont pas dignes de Grenoble ». Les Grenoblois ne s'y sont pas trompés. Ils découvrent dans la presse nationale un Tramway de Mulhouse qui innove. Une ville qui fait la fête. C'est celui-là que le Président de la République inaugure. Tandis que notre ville n'a pas eu la capacité d'innover. Ils désirent que leur ville retrouve l'esprit pionnier, l'esprit de Grenoble. C'est l'objet du « Forum citoyen pour l'alternance ». J'y reviendrai demain.
A l'heure où Mulhouse inaugure un tramway dont toute la France parle, Grenoble prolonge ses lignes dans l'indifférence générale. On tente même de faire oublier que ce sont les grenoblois eux-mêmes qui ont décidé sa création par un référendum en 1983. Charles Descours, qui fut pendant 12 ans un remarquable responsable des transports collectifs de Grenoble, Adjoint au Maire qui présida le Syndicat Mixte des Transports en Communs avec une autorité incontestée, adresse une « lettre ouverte » au Député-maire de Grenoble. Je comprends son indignation. D'autant que j'ai mesuré son dévouement et sa compétence quand il s'est agi de réaliser les 15 kms de lignes de tramway dans les conditions les plus difficiles au cœur du Grenoble ancien. On imagine les mois et les années de travail que ceci a représenté pour lui et toute l'équipe municipale. Et quelle fierté d'avoir réalisé le premier tramway qui soit accessible aux handicapés ! Je ne peux que conseiller la lecture de sa « lettre ouverte » qui pose les bonnes questions sur le fonctionnement de Grenoble aujourd'hui.
Aujourd'hui, au delà des incantations, notre agglomération, notre ville, sont en pannes d'idées, d'innovation. Alors que nous avons incarné l'avenir, voici que nous n'intéressons plus personne. Nos leaders locaux ne franchissent plus les murs de la ville pour faire entendre son message. Certes il se trouve bien des observateurs pour en appeler aux mânes de Michel Rocard et Pierre Mendès-France qui incarnaient la rénovation à gauche à Grenoble avec la première « rencontre socialiste » dans les... années soixante. Mais depuis lors, jamais à gauche il ne s'est trouvé de relève susceptible de faire entendre une voix de Grenoble. Pourtant, notre démocratie et notre agglomération ont un besoin impératif de rénovation et de renouveau dans les pratiques comme dans les objectifs.
C'est à cela que j'appelle avec le « Forum citoyen pour l'alternance ». Que tous ceux qui ont quelque chose à dire s'expriment. Qu'à nouveau Grenoble et l'agglomération deviennent terrains de débats et de confrontations d'idées. Afin de mettre fin à un système opaque confisqué par quelques uns. Peu m'importe que l'on soit d'accord ou pas avec ce que je préconise : Il m'importe d'entendre, d'écouter et de comprendre cette société qui gronde, piaffe d'insatisfactions et d'attentes. C'est elle qui doit préparer le Grenoble de demain. C'est l'objectif de nos rencontres de vendredi.
Évidemment l'anecdote pourrait être amusante. Elle est triste. Dans une émission (11 mai) le journaliste de France Culture* affirme que Michel Destot rédige lui-même son blog et lui demande de rappeler son adresse aux auditeurs... Le Maire se trouve incapable de répondre. Je retrouve là les fameux « moralistes » qui s'occupent des devoirs des autres à longueur de semaines et sont si peu attentifs à ceux qu'ils doivent remplir. Le premier étant de vérité. L'imposture actuelle de la gauche sur tous les sujets (voir samedi la prolongation des lignes de tramway avec le déni de l'histoire) camouflée par des opérations de communication aux frais du contribuable apparaît aussi à travers ce mensonge. Mais ses conséquences retombent sur chacun de nous.
Le mépris de la politique ne peut que s'accentuer avec un positionnement si mensonger exprimé sur « France Culture » de surcroît... Je lis dans les réactions sur « Greblog » (http://www.greblog.net/index.php/2006/05/13/142-le-maire-de-grenoble-michel-destot-a-oublie-l-adresse-de-son-blog) : « il ne faut pas être naïf. Ni Destot ni Carignon n'ont le temps et les compétences nécessaires pour rédiger suivre, lire administrer leur propre blog... ». Pour quelqu'un qui répond aux mails, rédige son blog et - si une information n'est pas de moi - fait signer son auteur, je trouve la généralisation abusive. D'autant que pour ma part, je préfère laisser un blanc d'une semaine si mon activité professionnelle m'absorbe trop. Je saurais donc répondre sur l'adresse de mon blog .Car je le connais...
* Dans le cadre du « Festival d'idées » co-financé par la Région, la ville et MC2.
D'abord le ton. Brice Hortefeux ne se laisse jamais déborder, encore moins envahir par les 3 journalistes talentueux qui le cuisinent littéralement pendant 30 minutes sur l'affaire Clearstream. Ensuite le fond : Nicolas Sarkozy a été la victime d'une « tentative de meurtre politique ». Et de rappeler ceux qui avaient tenté de faire de même avec Georges Pompidou et l'affaire Markovick ou bien avec Chaban et sa feuille d'impôts. Enfin la forme, excellente en répartie à ce journaliste qui évoque un « enfant de chœur » : « il n'est question ici ni d'anges, ni d'enfants de choeurs , ni de musique douce... ». S'agissant des difficultés du gouvernement « ceux qui veulent gouverner savent que ce n'est pas le club Méditerranée ».
Le « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI » auquel le Ministre Brice Hortefeux participe pour la première fois est un grand et bon moment. Si bien qu'après la première partie, nous ne pouvons nous retenir d'une salve d'applaudissements , événement rare chez les spectateurs souvent blasés qui assistent au grand Jury. Il y a là nombre de parlementaires, d'hommes de l'industrie, de la culture, d'amis de tous les horizons. Au pot qui nous réunit ensuite autour de Valérie et Brice Hortefeux, Nicolas Sarkozy, décontracté et en pleine forme, viendra lui aussi féliciter son fidèle lieutenant. C'est dans la tourmente que l'on distingue les hommes capables de tenir un cap. Décidemment, ces jours difficiles auront démontré avec les discours de Nicolas Sarkozy à Nîmes et à Paris hier, et ce soir avec la prestation de Brice Hortefeux, que l'UMP est bien armée pour faire face et préparer 2007.
Encore un anniversaire ! Celui de l’arrivée du Général de Gaulle au pouvoir en 1958, parfois qualifié par ses opposants de coup d’État légal. Dans le climat électrique du Paris politique il aurait pu en être question aujourd’hui... Nicolas Sarkozy fait preuve, lui, de responsabilité. Dans un discours remarquable, il passe en revue sa vision de la France, ce qu’elle attend de nous. Devant les cadres de l’UMP réunis au Louvre, attentifs et enthousiastes, il s’explique clairement. Oui il veut la vérité sur l’affaire Clearstream. Savoir qui a mis son nom sur un faux listing afin de le compromettre avant l’échéance présidentielle. Oui il pense qu’une telle vérité peut remettre de l’ordre dans la République, faire cesser les coups tordus, rendre prudents ceux qui voudraient récidiver.
Mais sa raison lui dicte aussi qu’il est attelé à une tâche – la sécurité des Français – qu’il a une responsabilité particulière à la tête du premier parti de France. Il n’a donc pas le droit – sauf information nouvelle et différente – d’ajouter une crise politique aux incertitudes qui traversent son camp. Je suis frappé que sa responsabilité écrasante pour notre avenir commun – il est désormais notre seule chance de gagner la présidentielle – ne réduise en rien son désir d’action, sa volonté d’en découdre et, d’une certaine mesure, au plan des idées, de demeurer imprudent. Ce faisant, il est en phase avec la France et les Français orphelins d’hommes d’État en capacité de montrer le chemin.
Patrick Devedjian est un avocat passionné. Il emporte ses causes grâce à une connaissance absolue des faits et de leur histoire. Nous dînons à la Maison de l’Amérique Latine avec le Sénateur Karoutchi et le Ministre Jean-François Copé à l’issue d’une réunion de l’UMP. Le débat court sur le génocide Arménien et la proposition socialiste de rendre condamnable sa contestation. Dans un article remarqué du « Monde », Luc Ferry a indiqué combien il croyait que suffisait pour la France le fait d’avoir reconnu dans la loi le génocide Arménien. Reprenant les arguments souvent développés par les historiens, il réclamait que l’on ne criminalise pas la recherche et les débats sur l’histoire. Ajoutant également que la France n’avait pas à être le seul pays Européen à s’encombrer de cette loi en supplément de sa reconnaissance officielle du génocide pour être seule en tête de la croisade anti-Turque en Europe.
L’ancien Ministre, le Conseiller Politique de Nicolas Sarkozy, le Député et l’avocat se retrouvent alors en un seul homme pour développer une argumentation implacable. Patrick Devedjian rappelle que la France a déjà été la première en 1915, dans une lettre, à dénoncer ce qu’elle a déjà appelé « crimes contre l’humanité » avant tout le monde, s’engageant à ne jamais laisser en paix leurs auteurs s’ils poursuivaient leurs forfaits. C’est un marin français qui, faisant croire qu’il n’avait jamais reçu le message de ne pas intervenir, a sauvé la vie de centaines d’Arméniens en les embarquant, boat people bien avant les bateaux du Viêt-Nam…
Et la phrase du Général de Gaulle selon laquelle la Turquie « a vocation à entrer dans l’union Européenne » ? – « Mais De Gaulle parlait du marché commun et elle y est maintenant ». Au delà du génocide Arménien, le débat sur la Turquie sera devant nous pour longtemps encore. L’UMP a une position claire. Et les Français ne pourront plus subir un élargissement de l’Europe sans être consultés par référendum.
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